Archive de : octobre, 2009

Sylvaine Pascual – Vendredi 30 octobre – Publié dans Le plein de vitamines mentales L’autre jour, au supermarché, où je me rends un peu plus depuis que j’ai découvert comment mettre du fun dans cette expérience-là, je tombe sur des chips au poivre d’une marque britannique qui fait plutôt [...]
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Sylvaine Pascual – Mercredi 28 octobre Les dossiers d’Ithaque: Développer ses talents et ressourcesEntre notre capacité d’apprentissage et nos talents et ressources – qui ne demandent qu’à être exploités davantage, nous disposons de ressources insoupçonnées et sous-utilisées. Voici des pistes [...]
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Patrice Franceschi et son équipage repartent cette fois en mission officielle pour le Ministre de l’Ecologie et du développement durable. Ce voyage est comme un écho à travers les siècles de celle que reçu en son temps Louis-Antoine de Bougainville pour lancer sa frégate La Boudeuse autour du monde, de 1766 à 1769. Bougainville était alors le premier des navigateurs à emmener avec lui des « savants » – comme on disait en ce temps-là – et, de ce fait, le premier à s’aventurer sur les mers pour des raisons scientifiques et non pas simplement pour des objectifs commerciaux, politiques, économiques, militaires ou diplomatiques.
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Patrice Franceschi et son équipage repartent cette fois en mission officielle pour le ministre de l’Ecologie et du développement durable, Jean-Louis Borloo. La « lettre de mission » remise à Patrice Franceschi par le ministre et ses secrétaires d’Etat Dominique Bussereau et Nathalie Kosciusko Morizet, est comme un écho à travers les siècles de celle que reçu en son temps Louis-Antoine de Bougainville pour lancer sa frégate La Boudeuse autour du monde, de 1766 à 1769. Bougainville était alors le premier des navigateurs à emmener avec lui des « savants » – comme on disait en ce temps-là – et, de ce fait, le premier à s’aventurer sur les mers pour des raisons scientifiques et non pas simplement pour des objectifs commerciaux, politiques, économiques, militaires ou diplomatiques.
La mission Terre-Océan est, aujourd’hui, l’une des réalisations de « terrain » du Grenelle de la Mer dont le point de départ a été donné à bord de La Boudeuse le 27 février 2009 lorsque le navire se trouvait à Paris. Les préoccupations de ce « Grenelle » sont multiples et reflètent l’ambition de préserver l’avenir de la planète pour les générations futures : défense de l’environnement et de la biodiversité, lutte contre le réchauffement climatique, développement durable, maîtrise de l’énergie, etc.
Dans ce cadre, la mission Terre-Océan se consacrera aussi bien aux problématiques des océans qu’à celles de la terre elle-même, puisque celle-ci génère des fleuves qui en sont le prolongement. D’où le nom de cette mission qui relie deux mondes que l’on sépare trop souvent mais qui, en réalité, n’en forment qu’un seul. Car la mer sera certainement l’avenir de la terre, et leur unité la seule manière de bâtir le futur des hommes.`
Au-delà des études scientifiques, la mission Terre-Océan participe aussi du vaste mouvement de sensibilisation du public à ces objectifs environnementaux, avec la volonté, pour sa part, de toujours maintenir l’homme au centre des préoccupations afin de promouvoir une véritable écologie humaniste basée sur le développement durable. Pour ces raisons de sensibilisation du public, l’expédition produira des séries de films et de reportages destinés au grand public, français et étranger, notamment en partenariat avec France Télévisions et l’Agence France Presse.
La Boudeuse quittera la France au début du mois d’octobre après avoir présenté sa mission dans différents ports de la côte atlantique.
La mission Terre-Océan durera alors deux années. Elle s’effectuera de l’Amérique du sud à l’océan Pacifique, après le passage du cap Horn en décembre 2010. Ces deux années de travail paraissent une durée minimum pour les ambitions d’une telle mission. En cas de besoin, elle pourrait se prolonger du temps qui serait jugé nécessaire pour atteindre ses buts.
Thématiques principales
Environnement, biodiversité, développement durable, modifications climatiques, étude de la biosphère, état des eaux et pollution, observation des territoires, géophotographie, rapport entre les hommes et leurs milieux, protection de l’environnement, dialogue des cultures.
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Sylvaine Pascual – 26 octobre 2009 – Publié dans Stress, la coexistence pacifique / Prendre soin de soi Des milliers de pensées plus ou moins volontaires se bousculent dans nos têtes chaque jour. Quand elles se font suffisamment parasites pour détourner notre attention de choses importantes, [...]
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«Comment était-ce avant que fût repéré l’inconscient ? Est-ce qu’on soignait avec des mots avant Freud ? Bien sûr. On a toujours soigné d’une manière ou d’une autre les maux par les mots. Même si on ne distinguait pas systématiquement le conscient de l’inconscient. Dans le parler ordinaire l’analyste sait distinguer le discours inconscient de celui de l’inconscient comme le faisait déjà Héraclite que nous avons cité plus haut, ou comme l’oie qui, selon le Chan, sait, dans un mélange d’eau et de lait, boire le lait et laisser l’eau.
Une pratique n’a pas besoin d’être éclairée pour opérée : c’est ce qu’on peut en déduire. Pas besoin de la théorie pour savoir opérer avec des mots. Il n’y a qu’à laisser parler l’inconscient, à la manière des poètes. Le discours inconscient peut métamorphoser systématiquement tous les discours du conscient et toutes les souffrances de la réalité.
Puisque nous avons parlé du “gai savoir”à propos de guérir, voici une citation de Nietzsche tirée des fragments posthumes :
Je veux parler de cette force qui permet à quiconque de se développer de manière originale et indépendante, de transformer et d’assimiler les choses passées ou étrangères, de guérir les blessures, de réparer ses pertes, de reconstituer sur son propre fond les formes brisées.
Cette force c’est “la volonté de puissance” comme l’a si bien vu Paul Laurent Assoun dans son livre Nietzsche et Freud et qu’il a désigné, nommément, comme étant l’inconscient freudien.
Il existe, poursuit Nietzsche des gens qui refoulent tellement cette force qu’un seul événement, une seule souffrance, souvent même une seule légère injustice, suffit, comme une toute petite écorchure, à les vider de tout leur sang. » (Guy Massat, Cartel sur « Télévision »).
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03. Jacques Lacan,
02. Sigmund Freud,
Hystérie,
Fantasme,
Refoulement
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