Archive de : mai, 2009

Les noeuds de la communication
Quand la communication dérape, ses ratés polymorphes savent se parer
d’atours suffisamment anodins pour passer [...]
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« Ferenczi après Lacan », Sous la direction de Jean-Jacques Gorog, Coll. « Psychanalyse », Editions Hermann, 2009.
La clinique de Sandor Ferenczi, l’un des analysants de Freud, ressemble étonnamment à cet alcool hors d’âge que Talleyrand offrit à la fin d’un célèbre « souper » au ministre de l’intérieur Fouché pour le convaincre de prendre le parti de Louis XVIII : on s’émerveille, on le prend, on le regarde, on le hume, on pose le verre…et on en parle !
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Comment faire pour distinguer un profil personnel d’un profil professionnel et comment faire la différence entre des données personnelles et professionnelles…???
Voilà trois mois que l’on me pose cette question … je n’ai pas de réponse ferme. Et pour cause, j’ai du mal à comprendre cette distinction entre le « personnel » et le « professionnel ».
En fait, pour dire vrai , je n’entrevois pas de différence universelle et immuable:
- Parce que si réponse il y a, elle est individuelle
- Parce qu’à mon sens il y a surtout une distinction entre ce qui relève du cadre privé et du cadre public. Là encore il s’agit d’une distinction qui appartient à chacun.
- Parce que je crois que des éléments qui peuvent être assimilés à du « personnel » sont des éléments de différentiation et de valeur ajoutée dans un profil professionnel car ils définissent la personnalité de l’intéressé.
Qu’en pensez vous?
Faites vous une différence entre un profil personnel et un profil professionnel ? Et si oui laquelle (lesquelles)?
Illustration: Éden tel que dépeint par Hieronymus Bosch dans le Jardin des délices
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Lire dans Sciences Humaines. « Changer sa vie » ou comment les chercheurs académiques et philosophes traitent la question du changement, thème bien connu des psychothérapeutes.
www.sciences.humaines.com
Dossier en ligne : « Changer sa vie » : 4€
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Patricia Greenfield s’inquiète du risque d’une perte d’empathie chez les enfants qui jouent aux jeux vidéo plutôt que de lire des livres. « A la différence d’un jeu où il s’agit de sauver une princesse et où cette performance est récompensée, la lecture d’un livre invite à en savoir plus sur la princesse et à mieux la comprendre »(1) .
Patricia Greenfield a tort et raison. Elle a tort si on prend en compte le fait que les jeunes délaisseraient la lecture au profit des jeux vidéo. En effet, la capacité d’empathie n’a pas commencé à exister lorsque les enfants se sont mis à lire et de grands lecteurs en sont singulièrement démunis, comme l’a notamment montré le degré élevé de culture parmi certains nazis. Mais surtout, l’avènement du numérique ne confronte pas seulement les jeunes à abandonner la lecture des romans pour la pratique des jeux vidéo. Elle les incite aussi à jouer des personnages de l’autre sexe : dans les espaces en réseau, un garçon peut parler et être interpellé sous une identité féminine. C’est une autre façon de développer l’empathie.
Mais Patricia Greenfield a en même temps raison d’être inquiète. La pratique des jeux vidéo en réseau -…
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