Archive de : avril, 2009
Ce qui peut sembler un réflexe naturel se révèle être un médicament redoutablement efficace. Les chercheurs ont utilisé la technique de microneurographie pour étudier les signaux envoyés au cerveau lors d’une caresse.
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Vidéo et Interview de Fadhila Brahimi
L’identité numérique nous renvoie aux questions existentielles : Qui sommes nous? Où allons nous ? Que voulons dévoiler de nous?
Pour répondre à la polémique « ereputation, personal branding,notoriété numérique: ce n’est pas de l’identité numérique« .
Je pose le débat avec les questions suivantes sur la base de ce qui définit une identité et les questionnements associés :
Comment puis je faire connaître les contours de mon identité, protéger ce qui relève de ma vie privée et diffuser ce qui me permettra d’être à la fois repéré et reconnu en tant qu’être Unique appartenant à une communauté tout en me différentiant des autres membres.
C’est là tout le lien qui :
- relie la connaissance de soi (identité), l’instinct grégaire (communauté) et le besoin de reconnaissance (différentiation)
- justifie le liaison brutale entre « identité numérique », « développement réseau » et « Personal Branding »
- implique de gérer son e-réputation et sa visibilité numérique
- réveille l’envie, le besoin de gagner en notoriété surtout dans la conjoncture économique actuelle et avec les outils proposés par la dynamique du Web 2.0
A ce titre, cette semaine j’ai donné une interview à « Place des réseaux » intitulée « Se faire connaître sur le web, un véritable levier pour votre business« . Dans ce dossier j’ai donné des conseils pour créer sa marque personnelle (Personal Branding) et des astuces pour gérer son identité numérique. Dans le point 4 du paragraphe « 7 précautions à respecter pour préserver votre image »une coquille s’est glissée Il ne s’agit pas du numéro de téléphone mais de la date de naissance.

Place des réseaux : identité numérique via kwout
D’autre part, ce lundi 27 avril 2009 je n’ai pas pu assister aux premiers États Généraux de l’identité numérique organisés par PRODOPER (un groupe de travail initié par le CNRS), l’AFCDF et l’université Paris Ouest; En revanche, Fred Cavazza a rédigé un compte rendu complet avec en prime les slides de sa présentation.
Pour finir en « beauté » voici une vidéo que je viens de terminer sur l’identité numérique »:
Définition de l’identité numérique: de l’identité culturelle, administrative au Web. Authentification, certification ? Le profil web et toutes ses composantes (authentification, données, traces, signes.
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En janvier 2009, une équipe de psychologues de l’Université de
Constance en Allemagne, a publié les résultats d’une étude sur le
lien [...]
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Un choix stratégique et cornélien:Sur quel nom il est préférable de construire son identité numérique sur le Web: un pseudo, son vrai nom, le nom de la marque que l’on représente…
Faut-il vraiment choisir ? – Avoir un profil unique ou plusieurs profils en fonction de ses publications et des plates formes – Afficher son vrai nom, en entier ou un pseudo, le nom de son entreprise ou encore le nom d’un personnage???
Une question pertinente qui revient assez souvent en ce moment. Mais qui avait déjà était posée sur ce blog en 2006 dans l’article « E marketing de soi : marque personnelle et visibilité« .

Avoir un nom d’origine étrangère en France est à la fois une bénédiction et un calvaire comme le soulignait si justement Gyutae Park, un blogueur américain d’origine coréenne: votre nom est repérable, souvent disponible sur les réseaux et vous permet de grimper très vite dans les premières pages des moteurs de recherche.
Cependant, il est aussi sujet à diverses transformations parfois par négligence ou erreur de frappe, parfois par mépris ou manque d’attention « c’est la même chose » – une phrase que connaissent bien les personnes qui ont un prénom qui « sort de l’ordinaire »-« Les autres » comme chantait Brel « ils disent comme ça … »fadila, fadéla, farida, fatila…et même « Frida ».
Et ce n’est pas sans importance comme j’ai pu le lire récemment dans un message envoyé par un professionnel des médias sociaux pour qui le fond semble être l’essentiel.
Le Nom est une composante essentielle de l’identité parce qu’il est Votre sésame, votre héritage, votre culture, votre histoire et votre future, etc. Alors si comme moi il vous arrive de commettre une erreur, évitez les « c’est pas grave »"c’est pas important »…: excusez vous et corrigez de suite.
L’absence de réaction est vécue comme un sentiment d’humiliation.
Cet item est valable pour les prénoms originaux et ceux qui ne s’orthographient pas exactement comme les prénoms du calendrier Chrétien.
Avoir un nom commun très répandu est inversement une bénédiction car facilement mémorisable et son orthographe est suffisamment compréhensible phonétiquement pour être retranscrite à la perfection mais il confronte le détenteur à une multitude d’homonymes avec une nécessité accrue de travailler sur son référencement et sa différentiation.
Le pseudo (nom d’emprunt) peut être une réponse aux problématiques ci dessus évoquées. Des exemples historiques prouvent que c’est une pratique ancienne chez les artistes pour donner une touche plus « politiquement correcte », plus « poétique », plus « sonore ».
- Marguerite Yourcenar (anagramme) alias Marguerite Antoinette Jeanne Marie Ghislaine Conchita Saltimp Cleenewerck de Crayencour »;
- Jean Paul Sartre (contrepèterie) alias Jean Sol Partre;
- Johnny Hallyday (de son vrai nom Jean-Philippe Léo Smet)
Utile pour agir aussi dans l’anonymat: les journalistes dans les pays où la presse est opprimée, les blogueurs qui souhaitent protéger leur identité personnelle et jouer la carte du mystère comme Otto de chauffeur de buzz ou qui agissent pour le compte d’une communauté comme le Modérateur.
Il peut correspondre à votre petit nom, à une abréviation de votre prénom et de votre nom, à un symbole, etc.
Votre profil web peut donc prendre diverses formes comme nous venons de le voir; d’autant qu’il est admis tant en droit civil qu’en droit de la propriété intellectuelle de faire valoir un pseudonyme sur sa carte d’identité, pour la signature de ses oeuvres et même pour ouvrir un compte bancaire.
Qu’observe-t-on chez les Community Manager et les Personal Brand : le nom en entier, un pseudonyme, le nom d’une marque « service » ou « produit »…

Divers profils:
- Marque Personnelle
- Marque Entreprise
- Marque Projet
- Personnage historique ou héro
- Un média: type narration, news…
- Une mosaïque
Existe-t-il une règle?
A priori, non tout au moins pour le choix. En revanche, faire un Choix unique, cohérent et stratégique semble important:
- il convient d’en définir un et de s’y maintenir pour assurer de la cohérence et permettre à votre réseau de vous retrouver facilement
- Avant tout je vous conseille de vérifier sa disponibilité sur l’ensemble des réseaux
- Puis en fonction de votre positionnement (animateur de sa propre communauté ou pour le compte d’un Tiers), de votre projet, de votre cible et de votre marché, de la concurrence…de faire un choix stratégique
- Si vous optez pour la créativité: faites le choix de la symbolique. Notons par exemple que sur Twitter nous avons de manière explicite des profils portant le nom d’un personnage historique ou d’un Héro
- Et surtout: autant il n’est pas préconisé d’avoir différents profils sur les plates formes de networking (réseaux professionnels) autant rien ne vous empêche d’en avoir plusieurs sur les médias sociaux (slides share, Twitter, etc.)
- L’astuce star: être le premier et réserver son nom, pseudo, marque pour éviter l’usurpation d’identité
Les liens utiles: Pour vérifier la disponibilité de votre pseudo, nom…: usernamecheck, NameChk,
Et vous, avez vous différents profils ? Une autre vision que moi ? Si vous aviez à réviser vos choix, que feriez vous ?
Suite à un échange avec des membres du réseau « Community Manager » sur Twitter j’ai eu l’idée de lancer ce sondage pour recueillir votre avis.
Bien entendu vos commentaires sont ici les bienvenus.
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Y-a-t-il une règle de l’art pour gérer sa célébrité future ou actuelle ?
Avoir un réseau important de suiveurs proportionnellement au nombre de personnes que l’on accepte dans son réseau: si c’est un gage de début de célébrité artificielle ou non; est-ce que cela rend « sympathique »???
C’est en lisant le travail de synthèse (Power point en illustration) d’Emmanuel Gadenne de Lilian Mahoukou sur les Twitter snobs que je me suis interrogée sur le rapport entre le ratio follower/following avec la célébrité et le « capital sympathie » .
1. Les amis de mes amis sont mes amis
Dans un démarche de développement réseau, le premier réflexe est de se connecter à son réseau de liens forts; puis vient la déferlante « les amis de mes amis sont mes amis » (liens faibles).
2. Dis moi avec qui tu es connecté je te dirais qui tu es
Plusieurs approches se dessinent à ce moment là:
je veux agrandir mon réseau et j’accepte à peu près tout le monde et/ou je me connecte qu’avec les personnes que j’ai rencontré au moins une fois et/ou qui partagent des centres d’intérêts avec moi et/ou qui ont un positionnement stratégique dans mon développement.
Lors du lancement de la vague « networking » en 2004
- certains adoptaient le profil hub :je me connecte au monde entier pour être incontournable
- d’autres se limitaient à un réseau à taille humaine : pour les puristes un réseau à taille humaine vacille entre 60 et 100 personnes voir 200 lorsque l’on est un networker expérimenté.
Chiffres qui explosent obligatoirement avec le temps: mais jusqu’à quel point ?
3. Dis moi combien tu pèses et je te dirais combien tu vaux.
C’est là qu’intervient la multiplication des plates formes et des outils de conversation, de publication….Et là il est difficile de résister à l’appel de l’harmonisation, de la course poursuite aux abonnés présents.
Les mois, les années passent ; le nombre de connections devient tel, qu’il est impossible de pouvoir rencontrer en IRL toutes les personnes voir de connaître le profil exact en temps réel de tous ses contacts.
Alors on passe à la segmentation aigue de ses contacts: « mes favoris »"mes top friends »"mes best of the best »…
Et après, que faire des demandes de mise en relation?!!
- Etre poliment gentil : acceptez tout le monde. Je vous renvoie ici au sondage lancé par Oliv21 « Faut-il acceptertous les followers?«
- Etre politiquement bien sympathique: acceptez tous les profils sauf les pages non complétées ou qui n’inspirent pas.
- Etre politiquement bien professionnellement parlant: acceptez que les profils qui correspondent à un cachier des charges (le sien)
- Etre strito star notable: filtrer et accepter d’être en lien qu’avec les Persona Grata
- Et j’en oublie…
En somme, en reprenant le phénomène Twitter, alors qu’en France nous abordons gentiment le micro blogging comme un outil de veille, de partage et de conversation; aux Etats Unis cet outil est déjà devenu un outil de spéculation: plus vous avez de followers plus vous augmenter vos chances de réaliser du business non pas seulement par les retombées du Networking et de la visibilité mais en monétisant votre présence et vos contributions. Dans ce contexte, peu importe les profils et l’adéquation avec son projet.
4. Dis moi combien tu accueilles je te dirais si tu es snob ?
Actuellement, la tendance selon mon réseau serait:
En fait, le dilemme est que plus tu es actif, plus tu produis plus tu attires.
Mais là il ne s’agit de savoir si l’on peut être ami avec la terre entière puisque le concept même du Networking est de naviguer dans le « small word » pour justement pouvoir être en contact avec qui tu veux quand tu veux.
Alors finalement, quelle est la bonne attitude ????
Sur cette note de musique de Jacques Dutronc « Et Moi, et moi et moi » Je vous invite à :
- Découvrir les propositions d’Emmanuel Gadenne de Lilian Mahoukou sur les Twitter snobs.
- A participer à mon étude de comportement sur Twitter
Sondages en cours:
- 1 – Quel est le nombre de tweets supportable par pers./jr ?
- 2 – Nbre de following, Quel est votre seuil de tolérance ?
- 3 – Etes vous twhirl ou TweetDeck ? – desktop client for the Twitter
- 4 – Critères de sélection following- your decisive factor to follow a profile ?
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